ThierryG a écrit:Kipukipet a écrit:ThierryG a écrit:Comment adoptes-tu une conduite coulée pour aborder une épingle succédant à une ligne droite pentue ? Tu anticipes ton freinage pour réduire les changements de rythme ?
C'est typiquement la situation où je trouve mes freins traditionnels parfois insuffisants sur le sec et toujours (sans exception) sur le mouillé.
Tu admettras que l'événement descente en ligne droite suivie d'une épingle sur le mouillé ne constitue qu'un infime pourcentage du temps passé sur le vélo.
J'ai surtout l'impression que ça ne t'est jamais arrivé. De la théorie à la pratique...
On est pas là pour parler de ce qui m'arrive ou pas, mais de la pertinence de tel ou tel matériel pour un cycliste pro.
De mon expérience en compétition je n'ai qu'une fois eu la nécessité d'avoir un meilleur freinage en course, et encore c'est parce que j'avais mal choisi le combo "jante/patin".
Un petit calcul, Froome est à 42h de vélo sur TDF. Estimons à 20 le nombre d'épingles en descente mouillé après une ligne droite (fourchette très très haute), 4 secondes par freinage (très très long). On est donc à 1 min 20 où le freinage disque peut avoir une utilité, soit 0,05 % du temps passé sur le vélo avec une estimation très généreuse. Est-ce une optimisation de changer tout les standarts de dépannage, de perdre en aéro et d'avoir du poids en plus pour une potentielle amélioration pour 0,05 % d'utilisation ?
Le relatif non usage des disques par les pro sur le TDF en 2017 donne un début de réponse.